Nous avons déjà dit que le phare qui éclaire l’embouchure de l’Elbe est à vendre et pourrait être aménagé en résidence (secondaire ou permanente ?). Le château d’eau de Cuxhaven-ville, quant à lui, appartient à un couple suisse depuis 2017. Les confinements du COVID ont stoppé leurs travaux de réaménagement qui redémarrent maintenant. Ils avaient imaginé d’installer un café à son sommet, mais là, ils sont dans l’incertitude. Beaucoup, à Cux, souhaiteraient que ce projet de café se réalise ! Un autre château d’eau, à Lüdingworth, est devenu résidence de tourisme depuis quelques années.
Combien de kilomètres sont-ils protégés par une digue entre Dorum (estuaire de la Weser) et Altenbruch (estuaire de l’Elbe) ? C’est long et c’est vital. Sans cette digue, tout Cuxhaven et le Land Wursten seraient submergés par les tempêtes hivernales. En novembre, les équipes de surveillance et de maintenance sont à pied d’œuvre sur tout ce parcours.

Le « château » (ex-Hôtel de Ville) se trouve au cœur d’un parc verdoyant de 7 hectares contenant 12 bâtiments classés au patrimoine local. Il y a aussi un plan d’eau dont l’importance apparaît particulièrement face aux dérèglements pluviométriques. Aussi fait-il l’objet de travaux de curage, de renforcement et de rehaussement des berges. Il faut qu’il puisse recueillir l’eau des plus fortes pluies.

L’avant-dernier dimanche avant le début de l’Avent est en Allemagne jour de deuil auquel toute la population est invitée à prendre part : c’était le Volkstrauertag, le 12 novembre. Outre les dépôts de gerbes officiels, une cérémonie a fait mémoire des victimes locales du nazisme. Une association fait déposer depuis quelques années une « pierre d’achoppement » (Stolperstein) devant les domiciles de toutes celles qui ont été identifiées. Notre ami Rüdiger Pawlowski a été actif dans cette initiative.

D’après un récent décompte le Kreis de Cuxhaven a accueilli 3 200 réfugiés dont 800 à Cuxhaven même. On est « à la limite des possblités d’accueil dans les familles », a-t-on jugé lors d’une réunion d’élus et d’associatioons en l’église d’Altenwalde. L’ancienne caserne de ce quartier pourrait être réaménagée et offrir jusqu’à 1 000 places. Ce chiffre pose la quetion de la vie quotidienne et de l’intégration, particulièrement des enfants. Cette préoccupation est partagée par la « Société d’économie du tourisme ». C’est d’autant plus complexe qu’il s’agit de la coexistence de réfugiés d’origines diverses (pas seulment d’Ukraine).

Le 15 novembre, un curieux bateau zébré en noir et blanc a été observé devant Cuxhaven. Outre ses zébrures, il affichait un curieux nom en français : « Sans Vitesse ». Raison (?) pour laquelle il était tiré par deux remorqueurs … C’est un hôtel naviguant qui peut aussi servir à héberger des travailleurs sur certains chantiers. Il se dirigeait vers Emden (embouchure de l’Ems).
Source : Wikipedia

C’est une vieille dame de 220 ans, 23 mètres de haut, 4 étages, 104 marches pour atteindre le sommet. C’est le phare emblématique de l’embouchure de l’Elbe à Cuxhaven. La vue panoramique de là-haut est splendide naturellement .

 

Êtes-vous tentés ? C’est à vendre : la mise à prix est de 575.000 €…

 

Source : Cuxhavener Nachrichten & Jean Pinvidic

Carte postale de 1907 – Source Wikipedia
Le comité de jumelage Vannes-Cuxhaven a organisé ce week-end un dîner en blanc en réponse à celui qui a eu lieu à Vannes en mai dernier. « Chacun était appelé à se présenter en tenue blanche, avec des nappes blanches, des tables et des chaises pliantes ainsi que des gourmandises à partager et à échanger », explique Winfried Paul Sdun, président du comité de jumelage Vannes-Cuxhaven. « En tant qu’enseignantes de français, il est important pour nous d’entretenir notre amitié de plusieurs décennies avec Vannes grâce à un événement comme celui-ci », déclarent Susanne Melchert (AAG) et Monika Bokemeyer (LIG). « L’amitié entre les villes fêtera ses 60 ans l’année prochaine », souligne enfin Daniela Langewitz.

L’OFAJ, en collaboration avec le bureau d’information jeunesse (BIJ) de Vannes, a de nouveau permis à une jeune allemande de 17 ans de venir en France pour un « job d’été » et de parfaire son français.

Les chantiers de Saint-Nazaire

Nele est arrivée à la gare de Vannes le 6 Août et est repartie le 22 Août.
Hébergée dans une famille vannetaise, elle a pu profiter de ses matinées libres et effectuer son travail à la mairie, aux tickets sport, l’après-midi.

Le cidre breton

Pendant les 2 week-ends de son séjour, et avec le soutien du comité de jumelage Vannes-Cuxhaven, Nele a pu découvrir les « machines de l’île », à Nantes (et le cidre breton), elle a pu admirer de près les géants de la mer en construction à St. Nazaire, ainsi que l’exposition de photos à la Gacilly.

Kenavo Nele